EXPO: « CARTOGRAPHIES D’ESTEFANÍA » de Penafiel LOAIZA

Mme Véronique Pugeat, présidente de l’École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence, Mme Colette Tornier, présidente de la Résidence Saint-Ange, M. Jacques Norigeon, directeur de l’ÉSAD •Grenoble •Valence, et toute l’équipe de l’ÉSAD ••, vous convient au vernissage de l’exposition cartographies d’Estefanía Peñafiel Loaiza, le mercredi 3 mai à 18 h 00.

L’exposition cartographies d’Estefanía Peñafiel Loaiza a lieu du 4 au 13 mai 2017 à l’ÉSAD •Grenoble ; elle est ouverte du lundi au samedi de 14 h 00 à 18 h 00 (entrée libre).
Rencontre avec l’artiste le mercredi 3 mai à 17 h 00.

 

En partenariat avec la Résidence Saint-Ange et avec le soutien de Grenoble-Alpes Métropole, de Valence Romans Agglo, des Départements de la Drôme et de l’Isère, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Ministère de la culture et de la communication – DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Ce message est visible, avec un dossier de presse sur le site : http://www.esad-gv.fr/fr/

 

 

Une visite dans l’atelier d’une artiste « Rare et Magnifique » le 19 janvier 2017

« Pendant six mois, j’ai acheté 25 objets sur eBay décrits chacun comme étant ‘rare et magnifique’ par leurs vendeurs. Ces objets chargés d’histoires et de valeur subjective ont constitué ma matière première et unique que j’ai broyée en poudre fine et coulée en lingots. »

 Adrianna Wallis

 

« Rare et Magnifique »

Crédit photo : C.Coeuré

 

« L’artiste au travail,  2017 »

Crédit photo : E.Schoene

 

 

Nous avons beaucoup apprécié la présentation complète et sensible de son travail. Ses œuvres « Rare  et Magnifique » et « lettres perdues » sont visibles sur son site ICI 

 

Diplômée de l’école des Beaux Arts de Barcelone, l’artiste française Adrianna Wallis (1981), aujourd’hui installée dans le Vercors à Villard-de-Lans, entretient un rapport  particulier à l’oubli. Ainsi, la mémoire – celle-là même qui constitue notre identité –, représente pour elle un espace d’exploration précieux. À partir des récits de vie et des anecdotes que Wallis prélève et collectionne, elle brode des histoires et tisse des liens pour lutter secrètement contre un effacement trop rapide du passé.

Le hasard propre à la rencontre est un matériau essentiel dans le processus de création de l’artiste. Son œuvre ne pourrait exister sans l’autre dont elle aime exciter les atomes et parfois même les bousculer en s’immisçant dans leur histoire – et ce pour comprendre la sienne. Oscillant sans cesse entre l’individuel et le collectif, son œuvre puise aux confins des liens familiaux, des transmissions entre générations, mais aussi d’absences subies et de présences pesantes. Elle prend à cœur ce rôle qu’elle s’est donnée à jouer, celui du « passeur », ce fameux dépositaire de la mémoire, pour retenir les histoires vouées à être broyées par l’Histoire.

Cette matière intime qu’elle extrait, s’incarne dans des objets emprunts d’humilité, de subversion et de poésie. En laissant affleurer leur mémoire, l’artiste insuffle une nouvelle vie à l’objet, l’anime au sens étymologique du terme (anima = âme). Il s’agit pour Wallis de donner corps et vie, de faire jaillir à partir d’un geste simple, l’inaperçu ou l’impalpable. Dynamiser le manque ou l’absence, – « l’objet s’institue en lieu et pouvoir d’un manque » dit Fedida –, en  » cherchant son rythme, son bondissement, sa poussée, son jet, (…) que dit déjà bien le mot obJET* », est une façon pour l’artiste d’agir sur le passé dans le présent.

 

Texte de Claire Luna

 

* Didi-Huberman, Georges, Gestes d’air et de pierre. Corps, parole, souffle, image,

Editions de Minuit, Paris, 2005, p.22-23

Made in Japan, Visite à Echirolles le 8 janvier 2017

Un nouvel établissement culturel de la ville d’Échirolles, près de Grenoble, a ouvert ses portes le samedi 19 novembre 2016.

 

Outil citoyen et populaire de diffusion de la culture graphique, de sensibilisation aux images, d’éducation du regard, il sera ouvert à tous les publics.

Créé en 1990 le Mois du graphisme d’Échirolles  demeure la manifestation emblématique du Centre du graphisme et lui confère une notoriété locale, départementale, nationale voire internationale, une ouverture sur le monde et d’autres cultures.

 

 

Vues d’exposition/affiche  2017

 

Crédit photo : M.Quendoz

 

Cette année le Japon est l’invité du Mois du graphisme, manifestation emblématique d’Échirolles au nouveau centre dédié.

Depuis des décennies, ce pays fascine le monde par sa capacité à mélanger tradition et modernité. Au Japon tout est design: magazines, emballages, enseignes, menus de restaurants, magasins, habillages de chaines de télévision. Les expositions présentées permettront au public de découvrir un large panorama du design graphique japonais à travers un regard historique et contemporain.

 

CENTRE DU GRAPHISME
Place de la Libération – BP 175
38432 Echirolles cedex

Exposition jusqu’au 20 janvier 2017

 

Visite à la Résidence d’artistes Saint-Ange à Seyssins (38180) avec Estefania Peñafiel Loaiza

Le 19 décembre 2016 Les Amis du Magasin visitaient Estefania Peñafiel Loaiza  en résidence à Saint-Ange à Seyssins .

 

Lien vers l'exposition: ICI
Vues d’exposition / Rencontre, 2016

Crédit Photo: P.Coeuré

 

Une visite sous le signe  de l’écrit poétique et de la photographie.
Plasticienne /(Equateur) /En résidence de Septembre à Novembre 2016.

Estefanía Peñafiel Loaiza est née en 1978 à Quito en Équateur.

Après des études d’arts plastiques à la Pontificia Universidad Católica del Ecuador de Quito, elle poursuit en 2002 ses études d’art en France à l’ENSBA à Paris, puis termine par deux post‐diplômes obtenus à l’ENSBA‐Paris et l’ENSBA‐Lyon. Outre les nombreuses expositions collectives auxquelles elle a participé, tant en France qu’en Équateur et dans d’autres pays depuis 2001, on peut noter parmi ses expositions personnelles celles au CPIF (« fragments liminaires », Pontault‐Combault, 2015) ; au Crédac (« l’espace épisodique », Ivry‐sur‐Seine, 2014) ; à la Villa du Parc (« la dix‐huitième place », Annemasse, 2013) ; dans des centres d’art en Équateur, à Cuenca (« en valija », Sala Proceso, 2013) et à Quito (« exposición », Arte Actual, 2012) ; à Al Ma’mal (« la visibilité est un piège », Nuit Blanche, Jérusalem‐Est, Palestine, 2012) ; à The Hangar (« no vacancy », Beyrouth, 2011) ; au Centre d’art Bastille (« à perte de vue », Grenoble, 2009) ; ainsi qu’à la galerie Alain Gutharc, qui la représente à Paris (« sismographies », 2012 et « parallaxes », 2009).  Elle a par ailleurs participé à plusieurs résidences, dont une avec Triangle France (Marseille) dans le désert du Tassili en Algérie, les autres à La Galerie à Noisy‐le‐Sec, à The Hangar à Beyrouth et au Centre photographique d’Île‐de‐France, à Pontault‐Combault.Elle a également bénéficié de deux commandes publiques en 2014 et 2015, l’une au collège « Barbara » à Stains (récoltes) et l’autre à Chazeleuze avec la DRAC Franche‐Comté (oeuvreuses). Ses oeuvres ont été, entre autres, acquises par le Fonds national d’art contemporain, les Fonds régionaux d’art contemporain Franche‐Comté et Basse‐Normandie, et la Collection départementale d’art contemporain de Seine‐Saint‐ Denis. Elle a par ailleurs réalisé plusieurs performances, notamment au BAL (Paris), au Wiels (Bruxelles) et à la Fondation d’entreprise Ricard (Paris). Elle vit et travaille à Paris.